Une vie de moussaillon d’eau douce #4

OwOwOw Ptit Mouss’!

Bon j’ai eu quelques semaines de retard avec ce truc, et rassure toi, je ne vais pas le rattraper. J’ai repris à partir de lundi et on va continuer ainsi.
Maintenant, au moment où tu t’y attendras le moins, attend toi à un flashback spécial été (genre quand il fera bien froid) (ou même avant) (faut juste que je me botte le cul pour le montage), car ce mois d’août fut particulièrement riche en bons souvenirs (spoil alert!).

Voilà, sinon, pour les news, la capsule deux dEl Crapulos est tournée, j’ai juste pas encore eu le temps de la mettre en ligne et de rajouter deux trois parenthèses mais  ce matin c’est rendez-vous futur job donc tout ça attendra demain.
Et puis les deux Poétartek aussi. Rolala, du boulot du boulot! Mais je vais être honnête avec toi, c’est juste que mon ciboulot ne tourne pas très réglo en ce moment et je n’arrive de nouveau plus à me poser plus de cinq minutes.

Bon pour ce qui est de cette semaine, car j’ai envie d’en toucher un mot, mais juste un, M I E R D A.
Je mise beaucoup sur cette semaine pour rattraper le coup.

Bon allez, voyons ça.


Une vie de moussaillon d’eau douce #4

Lundi dix-neuf septembre deux mille seize:
Marcher, marcher. Pour oublier. Ne plus y penser. C’est raté.
Redécouvrir les joies d’une certaine liberté mise en sursis depuis deux ans.

Une vie de moussaillon d'eau douce
Lundi dix neuf septembre deux mille seize -sombreffe

Mardi vingt septembre deux mille seize :
The Bell is ringing.
The birds are singing.
And i’m waiting.
Je me demande à chaque fois, quand est-ce que l’on se rend compte que c’est finit. A quel moment le cerveau opère t’il la transition entre les deux.
Avec le temps comme dirait Ferré.

Une vie de Moussaillon d'eau douce
Mardi 20 septembre deux mille seize – Buzet

Mercredi vingt et un septembre deux mille seize:
The big Lemming.

Une vie de moussaillon d'eau douce
Mercredi vingt et un septembre – sombreffe/Montréal

Jeudi vingt deux septembre deux mille seize:
Mabon. J’avais tout tapé sur ce 22.
In fine, tout est semblable.
Mais bon, c’est le Mabon (avec l’extra-terrestre grec), l’heure de gloire des pommes. Le retour de l’obscurité synonyme d’éclaircie rassurante, on rejoue la même pièce. Le train train. En boitant certes, mais mieux vaut une jambe de bois que rien du tout.

Une vie de Moussaillon d'eau douce
Jeudi vingt deux septembre deux mille seize -Bruxelles

Vendredi vingt trois septembre deux mille seize:
Marcher. Réveiller la fissure. Découvrir. Tomber sur un os. Pisser dans un champ de maïs. C’est beau la campagne.

Une vie de moussaillon d'eau douce
Vendredi vingt trois septembre deux mille seize – ligny

Samedi vingt quatre septembre deux mille seize:
On a réparé Gaston le papillon. Qui l’eut cru? Lustucru.
A. ne servait pas chez Nurgul ce matin, ça m’a rendue un peu triste. Les pommes sont plus fades.
A bégé. Décidément. On peut le dire. Cyclique.

Une vie de Moussaillon d'eau douce
Samedi vingt quatre septembre deux mille seize – sombreffe

Dimanche vingt cinq septembre deux mille seize:
Courage, fuyons.
S’enfuir ou s’enfouir. Là est la question.

Une vie de moussaillon d'eau douce
Dimanche vingt cinq septembre deux mille seize – sombreffe

 

Bon début de semaine magiiiique!!!!

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