Soyons des pissenlits – Un peu de bienveillance (#defilistesdezenopia) et de paradoxe ( #AssumeTonParadoxe ) – La solution introspective.

13 juillet 2016 (j’aime bien mettre les dates,  surtout ici c’est important dans le discours que je voulais tenir et les évènements qui se sont passés par la suite )
Nous sommes le 16 quand j’ai enfin le temps de reprendre ce brouillon, et je ne suis même pas sûre si il sera publié aujourd’hui!

Quel drôle de titre mon petit moussaillon!

Je l’ai écrit le 13, le, « soyons des pissenlits » (tu verras par la suite) et ce qu’il y a de drôle c’est qu’aujourd’hui le 16, « Yes we blog » vient de publier un article sur les succulentes et autres plantes grasses qui pullulent les design photographiques de la blogosphère.
Et moi je mets « pissenlit ». Cette « mauvaise herbe » tellement dédaignée aux yeux d’un grand nombre … et pourtant son deuxième nom (histoire de lui rendre son vrai titre de noblesse) c’est aussi Dent de Lion (d’où dandelion en English ehehe).
Bref elle vante le côté graphique des plantes grasses et autres tulipes, qu’elles sont peu coûteuses, simples à entretenir etc.  » et le pissenlit? Gratuit, libre volontaire.

Mais attend un peu plus loin pour voir où je veux en venir avec tout ça.

Dandelion
« No creature is fully itself till it is, like the dandelion, opened in the bloom of pure relationship to the sun, the entire living cosmos. » – D.H. Lawrence

Et quoi il est pas graphique mon Dandelion? :p

 (nous sommes de retour au 13 juillet, ça va tu suis? désolée c’est encore le bazars ahaha!)

La première partie fait référence au dernier défi où je suis « en retard » chez Zenopia qui s’intitule « un peu de bienveillance« , et c’est pas des moindre défi car il consiste à dresser une liste de 11 choses POSITIVES sur nous.
Exercice que je trouve peu aisé mais tout de fois intéressant car devoir prendre un peu soin de soi, devrait faire plus partie de nos vies. (Et rejoint mon défi du mois yuppieeee)

Je sais que l’on est nombreux dans la même situation: vouloir aider quiconque, la chèvre et le chou (comme on me le dit souvent ahaha) mais au détriment de sa propre personne.
On se zappe, on s’amoindrit, et … chose horrible on finit par s’oublier.
Oublier qui l’on est, oublier ce que l’on vaut et surtout oublier qu’on a autant le droit d’être là et de s’aimer.

Alors j ai pas mal tergiversé depuis un mois dessus, car au point où je me suis enterrée toute seule (et avec la Crapule soyons honnête) ,  ça s’annonce difficile pour moi de fouiller aussi loin dans mon petit être de marin d’eau douce.

La deuxième partie, là, fait écho à un article de Mylia, du blog « Carnet et cetera » qui, elle même l’a trouvé chez Lilas Gisel et qui mérite, je trouve d’être diffusé.

→ ASSUME TON PARADOXE←

Car en tant que terrien aucun de nous n’est perfection, nous sommes bourrés de paradoxes que l’on tente de planquer aux yeux d’une société jugeante et malfaisante.

Alors dresser la liste de ses propres paradoxes n’est pas à l’encontre de la bienveillance envers soi. Je trouve plutôt que ça le complète.
JE SUIS MOI ET JE M ASSUME ET TU SAIS QUOI LE MONDE FAUX? Va voir ailleurs si j y suis tient. (ehehe t’as vu hein je suis restée correcte dans mes propos)

Je dois apprendre à m’aimer, trouver mes propres beautés intérieures et extérieures (après tout ça compte aussi quand même de se plaire à soi!).
Et assumer ma partie manichéenne sans faux semblants.
Exercice un peu moins délicat car j’assume beaucoup au final.
Depuis que je suis ado, j’ai l’habitude du regard parfois malfaisant sur moi des autres, à cause de mon allure par exemple (comme quoi ce monde à tendance à ne pas regarder plus loin que l’ensemble du bout de son nez), mais donc ça forge. Ça durcit.
Et tu finis par t’en foutre (je te jure, Maud crois moi, ça prend du temps mais on finit par se détacher de ces faux paradigmes institués par cette société malade).

Aller je reviens  sur l’anecdote déjà citée, quand on me klaxonne en rue en me faisant le salut nazi parce que j’ai mon aspect crevette.
Certes sur le coup je suis choquées. Mais j’ai surtout des envies d’insultes et de gros fuck – mais mes mains sont dans mes poches j’ai pas le temps de dégainer assez vite-  que de honte qui me viennent en tête.
Je te dérange? Ben regarde ailleurs.
Personnellement j’ai continué mon chemin contente de pouvoir enfin être dehors en t shirt sans mes trois pulls.

Quand ma mère hier me dit que je me rend moche avec mes fringues « alors que tu en as de si jolies« , j ai juste envie de lui dire « Ben oui je sais, merci ce sont mes fringues, et je les mets, QUAND J’EN AI ENVIE, ça peut être demain, ça dépend c’est du jour le jour »
Si aujourd’hui je me sens bien dans mes vieilles fripes et si j ai envie d’être ainsi je ne vois pas pourquoi je changerai pour toi ou quiconque.

La vie est bien suffisamment chienne comme ça que pour en plus se rajouter cet ennui là en plus.


Et là je fais une grosse parenthèse 16 juilletet oui encore un pavé

Car oui, le 14, c’est passé une bonne grosse claque dans la gueule.
De laquelle j’ai quand même dû décanter une grosse soirée et nuit avant de me reprendre et rebondir (d’habitude ce genre de discours glisse sur mon parapluie d’indifférence).
Mais là ce fut l’attaque du siècle.

Je ne rentrerai pas dans les détails profonds, tout est parti d’une histoire de mes dreads synthétiques qu’on enlevait le temps d’une soirée, et par après gros débat quant à mes cheveux fragilisés tant par la dénutrition mais aussi mes pointes par mes frasques de jeunesse.
Et justement mes dreads servaient à masquer l’état lamentable de ma « crinière ». D’ailleurs le jour où on me les a posées, j’ai ressenti un bien être, j’étais de nouveau en phase avec ma tête, je me ré acceptais un peu, enfin soit, mes dreads, c’est con, mais jouaient au fait que je me sentais un poil bien dans ma peau.

Et donc gros débat sur la repose de mon poulpe … et ce soir là et le lendemain  j’ai eu droit à un laïus acerbe quant à mon apparence – de malade – que j’IMPOSAI à la société.
Et que d’une certaine manière c’était inacceptable.
Qu’il fallait que je me maquille (hors le make up je n’en veux plus, question éthique, mais aussi simplement parce que je n’en ressens pas le besoin), que je mette telle ou telle couleurs, que j’arrête de me « cacher » sous des couches (je ne me cache pas je souffre juste d’hypothermie liée à l’anorexie … ça ne me fait pas rire de devoir mettre pulls et manteaux d’hiver quand il fait 20° … ).
Mais donc en gros je n’avais PAS LE DROIT d’être moi, de « m’exposer » malade aux yeux de la société.

Pour faire un rapide raccourci, je manquais de respect à la société à m’imposer avec mes airs de malade famélique.

WHAT THE FUCK?

J’ai été tellement paf qu’à un moment je n’ai plus su me défendre, tellement ces propos étaient durs et brisants.
Et que je reste humaine, trop c’est trop, je n’ai plus su résister.

Alors, je me suis changée, de la tête aux pieds, certes avec des choses que j’aime bien mais je crevais de froid, et le pire, c’est que je me suis maquillée.
J’ai été ce que j’exècre le plus au monde, un mouton pantin.
Quand je l’ai réalisé j’ai craqué.

Car dans tout ce charivari, 5 cm de mes tifs furent coupés à l’arrache (le temps d’un instant on allait reposer les dreads mais avant ça juste couper les pointes mortes, ce qui ne me dérangeait absolument pas) mais qui ont donc fichu l’arrière de ma tête en l’air, et par après –de nouveau débat et laïus–  il n’a plus été question remettre les dreads, donc passage obligé chez le coiffeur pour une coupe très courte.

J’ai déjà eu cette coupe y’a quelques années, en mode mohawk ahahah, et je savais que je devrais y repasser, mais pas tant que je ne reprenais pas un peu de poids (pour éviter l’effet camp concentrationnaire tu vois … ) donc je me disais, mes cheveux, foutus pour foutus, autant laisser le poulpe et que je me sente un peu jolie quand même, moi qui n’arrive plus à me regarder dans le miroir.

Et voilà pour l’histoire de Captain Mouton Pantin. Bêêêêêêh (ou Mêêêêêêh? ) (c’est une éternelle  question que je me pose depuis toujours) (pour de vrai)(aide-moi, bêêêh ou mêêêh? Qui de la chèvre ou du mouton?)
Qui dès le lendemain a relativisé.
Ce qu’il y a de merveilleux c’est que ça repousse – et dès qu’il y a assez croyez-moi ce sera le come back de Captain Poulpy!
En attendant, jvais mla jouer petit lutin dans sa forêt magique, c’est cool aussi.
Après tout y’a forest dans le nom de la frégate, donc nous y sommes, dans une magnifique forêt MAGIQUE.

Et que je ne me suis pas remaquillée depuis et que je mets ce que je veux pour avoir bien chaud et j’ai des casquettes et bonnets top moumouth QUE LA SOCIÉTÉ ne va pas apprécier mais je m’en fou, ils me font rire et plaisir à moi.

Tu vois, aussi, pour dire, et conclure cette farce ubuesque (durant laquelle je n’arrêtais pas de penser à ce brouillon)  :

S A V O I R   R E B O N D I R

R E M O N T E R  E N  S E L L E

P O U R  R E T R O U V E R  L E

P O S I T I F.

Et là on peut sortir l’un de mes mots préférés.

R E S I L I E N C E .

Faire son pissenlit, sa fleur sauvage. (si j’avais su le 13 que ça virerai ainsi ahaha)

(le pissenlit étant ma fleur préférée de tout le temps.)
Et y’a pas si longtemps je suis tombée sur une citation tirée d’un film qui m’a choquée tellement c’est ce que je pensais, et comme je suis gentille la voilà :

– What’s your favorite flower?

-Dandelions.

-Okay. Why?

-‘Cause they’re free, wild, and you can’t buy them.

– I origins-

03 mai 2016

( ce sera un des objectifs de ma semaine d'hospit', regarder ce film moi qui suis incapable de regarder un film/série/docu/etc. depuis des mois et des mois)

Voilà et si j’ai envie de faire péter mon pull Frankenstein avec mon bonnet Bisounours, ben enjoy! Ca me donne même l’idée de ressortir la rubrique de l’ancienne chaloupe « l’anti-outfit » of the day!
Te voilà prévenu!.


Revenons à nous moutons (bêêh? Mêêêh?)

  • Donc apprendre à s’aimer et s’affirmer en tant que soi (face à tout le monde étant la phase ultime) mais rien que le reconnaître intra blogo c’est déjà pas mal alors je t’incite à sortir le gros hashtag #AssumeTonParadoxe et de te lancer aussi!

SUS À LA HONTE ET SHAME NO SHAME!
VIVRE LIBRE D’ÊTRE SOI.

Et si ça dérange, tant pis les ouistitis.
Mieux vaut être bien avec soi dans ce monde de fous que d’être oppressé dans ce même monde.
Car en étant bien dans ses baskets (qu’elles soient neuves ou vieilles), on est d’autant plus d’attaque que pour  l’affronter! (le vilain monde)

∴ ONZE CHOSES POSITIVES SUR MOI, CAPTAIN RAWR ∴

  1. (Hors Crapule ) je suis quelqu’un d’entier, d’intègre, altruiste.
  2. Je suis ouverte d’esprit.
  3. J’ai de la culture.
  4. Je suis autodidacte dans beaucoup de choses.
  5. J’ai des jolies mains et des jolis pieds.
  6. Je suis la pro de l’organisation.
  7. Je sais garder mon sang froid et mon stoïcisme.
  8. Je suis profondément gentille.
  9. Je vois le positif partout.
  10. Je suis unique.
  11. Je ne dois rien à personne.

 

∴ ASSUME TON PARADOXE ∴

  • Je suis hyper sensible à la nourriture « saine » , la moins raffinée possible, la moins transformée quoi, le vrai, le naturel MAIS je me bourre de Coca Zéro et de chewing-gum sugar free plein de crasses dégueulasses dedans dont sûrement de la gélatine de merde dedans. (mais le coca je compte bien entrer en cure un jour! Mais pour le moment SHAME NO SHAME).
  • Je ne SUPPORTE PAS LE GASPILLAGE (rappelle toi) MAIS je jette la moitié de mon maigre repas fruits de midi et du soir si j’en ai l’occasion depuis quelques semaines de nouveau, tellement j’ai la haine sur la nourriture (#crapule)
  • D’ailleurs, et pour clore le sujet Crapule, je déteste le mensonge. Que ce soit moi mentir, ou que l’on me mente, MAIS concernant ce que j’ai ingéré ou non je peux mentir comme un arracheur de dents.
  • Je suis un garçon manqué MAIS PUTAIN QU EST CE QUE JE KIFFE LES PAILLETTES!
  • Je suis profondément antimilitariste MAIS j’adore leur matos/fringues.
  • (déjà cité) Je suis végétalienne MAIS je mange une tranche de gouda le matin, et tu sais quoi? J’aime bien. Je la kiffe ma tranche de fromage.
  • Je favorise le durable, l’utile MAIS j’adore les ptits gadgets inutiles, et les beaux cahiers que j’ose pas utiliser, et les agendas alors que j’ai construit le mien, je peux pas m’en empêcher d’en acheter un ‘tient un agenda rien que pour le blog il est cool
  • Je ne suis pas du genre à m’encombrer du superflu MAIS mes valises sont toujours les plus grandes et les plus lourdes (bon y’a les livres aussi).
  • J’ai 26 ans MAIS j’assume dormir sur mon Doudou Phoque qui me sert d’oreiller et mon plaid doudou, qui me suivent partout, même en chantier.

Etc etc, si j’en ai d’autres qui me viennent en tête je n’hésiterai pas à te les partager, là il me faut terminer mon bagage (ahaha tient, justement!) pour la semaine à l’hôpital.

 

EHHH WAIIIIT dans le titre tu parles d’introspection machin???!!!!

Ouais, ben l’article à pris des tournures plus longues que prévues alors je ne vais pas t’infliger ça aujourd’hui, j’essaye de le planifier pour demain, je dis bien j’essaye! Sinon c’est pour la semaine, peut-être!
Mais je le laisse dans le titre, pour t’appâter mon petit moussaillon papillon pailleté!

Ah très viiiite!

 MAY YOUR LIFE
BE LIKE A WILDFLOWER
GROWING FREELY IN THE BEAUTY
AND JOY OF EACH DAY

– Native american proverb –

 

1er mai 2016
1er mai 2016, au diable le muguet fêtons les dents de lions! (galette post cramaillotte <3)
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4 commentaires sur « Soyons des pissenlits – Un peu de bienveillance (#defilistesdezenopia) et de paradoxe ( #AssumeTonParadoxe ) – La solution introspective. »

Si tu veux t'exprimer moussaillon, c'est ici et maintenant :)

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